Redevenir des enfants

Eric Cantonna, venu présenter son dernier film « Switch », au journal de 20 heures de FR2, le 3 juillet 2011,

Et en début d’interview il disait aussi ça à propos de sa vision du monde

« …  qu’est-ce qu’on décide de voir chez les gens, qu’est-ce qu’on décide de voir dans la société… de la transformer… essayer en tous les cas, une goutte dans l’océan, on n’est pas grand-chose finalement.
… ça fait 15 ans que je fais du cinéma… »
(à propos de lui : « … une forte, forte, forte  présence… » Et du film : « … vous êtes en empathie avec eux… c’est eux tout le temps… »)
« … il ya une humanité chez les gens, une profondeur, une fragilité. Alors qu’on croit qu’il est plein de certitudes, on s’aperçoit qu’il n’a finalement que des doutes.


Qu’est-ce que ça vous inspire ?

 Personnellement cette 1ère phrase m’évoque mon cheminement et mes rencontres à travers différentes approches qui proposent d’ôter ce qui empêche la vie de se manifester librement.

Je pense à Françoise Mézières, pour laquelle nous souffrons d’un excès de tensions et non de faiblesses musculaires.
Ces muscles postérieurs qui vont des orteils jusqu’à la tête et qui forment une seule et même chaîne.
En l’étirant – entre autres choses  – l’équilibre est retrouvé et les pathologies supprimées. C’est la recherche de la morphologie parfaite qui guidait son travail.

Je pense à « l’enseignement de la transmission vibratoire » qui propose un exercice de « recentrage » qui permet de contacter un endroit toujours tranquille, non affecté par l’agitation extérieure.

La plus grosse tempête peut faire  rage en surface, le fond de la mer n’est pas affecté.

 

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