La respiration s’amplifie

Votre respiration s’amplifie. Chat alors !

Où comment libérer de l’espace et augmenter votre amplitude respiratoire en attrapant la peau de vos dernières côtes, comme vous le feriez avec un chat.

  • Allongez vous au sol (ou si vous préférez sur votre lit) à plat dos, jambes pliées.
  • Portez votre attention sur la façon dont vous respirez. Avec quelle partie du corps ?
  • Ne modifiez rien. Ne commencez pas à inspirer et souffler plus ou moins profondément.
  • Sentez simplement l’air entrer et sortir de vos narines.
  • Sentez- vous votre  ventre se gonfler et s’abaisser ?
  • Sentez-vous votre poitrine se gonfler, même légèrement ? Ne modifiez toujours rien.

Quand vous inspirez, la cage thoracique se mobilise en avant, mais également sur le côté et en arrière. Nous n’existons pas qu’en une seule dimension.

Donc, quand vous inspirez vous pouvez sentir votre dos se rapprocher du sol (ou de votre lit).
Vous pouvez. Vous pouvez aussi ne pas sentir grand-chose, cela n’a rien d’extraordinaire.
Nous avons tellement peu l’habitude de sentir les mouvements de faible amplitude.

  • Attraper les basses côtes

    Vous êtes toujours allongés sur le dos, les jambes pliées, les pieds à plat, les genoux et les pieds écartés de la largeur de votre bassin.

  • Attrapez à pleines mains la peau au-dessus des dernières côtes comme vous attraperiez un chat.
  • Tirez la peau vers le haut et laissez les mains comme ça.
  • Inspirez et soufflez 4, 5 fois un peu plus profondément en essayant d’envoyer l’air entre vos doigts (qui tiennent la peau de vos basses côtes toujours vers le plafond).
  • Relâchez votre peau.
  • Sentez alors comment vous respirez.

L’air entre et sort plus facilement et met en mouvement plus de régions du corps, n’est-ce pas ?

Ce simple petit exercice peut libérer en partie une fonction essentielle qu’est la respiration, reflet de la façon dont nous fonctionnons.

Un effort, une tension, une concentration soutenue et nous nous arrêtons de respirer.
Il est temps de remettre du mouvement dans cette fonction essentielle qu’est la respiration, tout en douceur.

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